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ACTIONS DE PREVENTION DE L’EXTREMISME VIOLENT

Dans les villes et villages des Régions de Ségou (cercle de Ségou, Macina, Niono, Tominian (Mandiakuy)), de Mopti (cercle de Mopti, Koro, Bankass, Douentza (Bony), Tenenkou, Youwarou), de Koulikoro (cercle de Koulikoro, Nara, Kolokani) et de Kayes (cercle de Kayes, Nioro du Sahel, Bafoulabe, Yélimané) au Mali, la valeur de la résilience des populations  contre l’extrémisme violent est reconnue par les autorités locales, communales ainsi que les organisations internationales comme un passage obligé pour l’atteinte des objectifs d’une paix inclusive et  durable. Les autorités   publiques à travers la  Commission Justice, Vérité et Réconciliation ont pris en compte la dimension renforcement de l’engagement et la résilience des communautés dans le processus de  recherche de la vérité, la justice pour tous,  la réconciliation et la consolidation des valeurs démocratiques.

Le dialogue inter-religieux et intra islamique est devenu une valeur et une pratique qui cimente la vie quotidienne au Mali. Les leaders religieux et les medias,  à tous  les niveaux sont devenus de véritables  acteurs dans les actions    de sensibilisation, d’éducation et   de  plaidoyer pour un développement socio-politique, économique et environnemental.

Toutes les actions de sensibilisation et l’éducation en faveur de la lutte contre le radicalisme et l’extrémisme violent seront exécutées en collaboration avec les responsables des services techniques déconcentrés de l’Etat et les Collectivités Territoriales.

Les stratégies de formation professionnelle, de réinsertion des enfants et jeunes non scolarisés et déscolarisés, en situation difficile (rupture familiale, en conflit avec la loi, en  détresse, séparés non accompagnés, associés aux forces et groupes armés   …), les talibés ainsi que les  élèves  coraniques   mises en place ont permis d’améliorer  leur insertion professionnelle et socioéconomique et de réduire  le taux de délinquance juvénile et  autres formes de déviances

Les  Activités Génératrices de Revenus (AGR) ont permis d’améliorer  le niveau de vie des communautés et singulièrement celui des jeunes et des femmes.

 

Pour répondre à ce problématique, le consortium ENDA/GCEEF s’est donné la main pour apporter leur partition. Le Consortium est composé de :

 

  • l’AMJM : Association Malienne des Jeunes Musulmans
  • L'AJA –Mali : Association Jeunesse Action Mali
  • le BNCE-Mali : Bureau National Catholique pour l’Enfance
  • L’ENDA : Environnement Développement du Mali
  • FEDE : Femmes et Développement
  • la LIMAMA : Ligue Malienne des Imans et Erudits pour la Solidarité Islamique

 

Les trois régions sont concernées par l’initiative sont Ségou, Mopti, Kayes et Koulikoro. Les cibles se définissent comme suite :

 

  • Leaders religieux (LIMAMA et AMJM)
  • Leaders communautaires (LIMAMA et AMJM)
  • Enfants (ENDA et BNCE)
  • Jeunes (AJA, ENDA, BNCE)
  • Femmes (FEDE et AJA)

 

C’est ainsi que AJA forte dans son expérience avec les jeunes (garçons et filles) dans la formation professionnelle et l’entrepreneuriat, va s’atteler dans le domaine dans les régions de Ségou (Macina, Niono et Ségou) et Koulikoro (Kolokani, Nara et Koulikoro).

La durée du projet est de 27 mois.

 

Il s’agira de :

  • Mettre en place un répertoire de 400 jeunes dans les différentes localités;
  • Sensibiliser les jeunes, les parents, les responsables de jeunes, les collectivités et les leaders sur l’Extrémisme Violent et le Radicalisme (EVR);
  • Assurer la formation en alpha et en management des micro entreprises;
  • Offrir la formation professionnelle des jeunes;
  • Accompagner les jeunes formés dans leurs activités par un suivi post formation rapprochée par les formateurs techniques;
  • Octroyer des kits de production aux jeunes formés;
  • Mettre en place un mécanisme de suivi post projet.

 

Ces actions visent à assurer d’une manière globale l’autonomisation économique des jeunes et des femmes urbains et ruraux pauvres à travers la formation professionnelle, la formation managériale, l’alphabétisation fonctionnelle et la mise en œuvre d’Activités Génératrices de Revenus mais aussi à empêcher de ne pas rester dans la misère et être vulnérables au recrutement des extrémistes.

 

Les résultats auxquels on est parvenu sont les suivants :

  • 800 jeunes répertoriés et sensibiliser sur l’EVR dans les différentes localités;
  • Plus de 1000 les parents, les responsables de jeunes, les collectivités et les leaders sensibilisés sur l’EVR dans les différentes localités;
  • 400 jeunes (50% de femme) formés en alpha et en management des micro entreprises;
  • 400 jeunes (50% de femme) formés sur les techniques de production et de transformation ;
  • 400 jeunes (50% de femme) formés, suivis et accompagnés par les formateurs techniques;
  • 200 kits octroyés (Couture, maraichage, coiffure, embouche, mécanique moto) aux jeunes ;
  • 6 comités de vigilance de jeunes installés (EVR) ;

6 comités de suivi des AGR installés 

Qui sommes nous ?

Fils d’artisan, Souleymane SARR mène de façon quotidienne depuis plusieurs années un combat pour l’émergence d’une nouvelle race d’artisans en phase avec les exigences de gestion moderne d’une micro entreprise, capable de réussir le pari de l’entrepreneuriat

Nos Projets

 

EXECUTION

Principauté de MONACO : projet Banguineda

FIBANI : Appui au CFEAB et financement de formation dans la région de Koulikoro au profit des ruraux.

PAJE NIETA : formation en culture Entrepreneuriale et accompagnent.

PLAN MALI : les filles migrantes à Bamako.

ACF3 : Soutient à EQUIFEMME.

GESTATION

ANPE : Projet de formation et d’Insertion des Jeunes de la commune de MAHINA

ANPE : Projet d’IDE KENIEBA

PLAN MALI 8 projet sur les filles non orientées à Tombouctou

Conseil régional de Koulikoro : Formation et INSERTION DES JEUNES

Conseil région de SIKASSO : Formation et insertion des jeunes

Conseil régional de SEGOU

AJA : Circuit de distribution des produits agro pastoraux

CCIM : Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Formation et insertion des groupes cibles

APC MM : Assemblée Permute des Chambres de Métier du Mali : Formation et insertion des groupes ciblent.

NB : L’ensemble de ses projets déjà réalisés s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le chômage. Pour AJA Mali, de tels projets n’en finissent pas et beaucoup sont à venir pour le bien-être de la population malienne en générale et de sa jeunesse en particulier.

Accompagnements et suivis

L’expertise d’AJA-Mali

AJA-Mali ne fait pas que former les jeunes démunis. Au contraire, AJA Mali participe également à l’insertion de ceux-ci grâce à son système « accompagnement et suivi ». 

Lutter contre le chômage c’est aussi accompagner et appuyer la jeunesse qui voudrait conduire son propre business ou financer son projet. C’est à ce niveau que l’organisation apporte une valeur ajoutée à travers :

ZONE URBAINE

Développer la confiance en soi, afin de réveiller en eux cet esprit d’entrepreneuriat qui sommeille en eux ;

Attribuer une formation élémentaire sur la création et la gestion d’une entreprise grâce à laquelle les jeunes maîtriseront l’itinéraire de mise en place d’une entreprise, de l’étude du marché, des investissements et l’élaboration de plans d’affaires.

Une formation sur la comptabilité de base à travers la connaissance des outils de gestion quotidienne et des pièces justificatives.

Une formation sur le marketing basé sur la connaissance des réseaux de distribution de produits et des techniques de promotion commerciale.

ZONE RURALE

Dans les zones rurales, un accent particulier est mis sur le ciblage des marchés ruraux et l’organisation du transport des produits vers les centres urbains où réside l’essentiel de la clientèle.

Le second défi porte sur l’accès au financement car les jeunes ruraux ne peuvent pas avoir accès aux prêts bancaires nécessitant de remplir des conditions de garantie qui sont hors de leur portée (garantie formelle…). C’est pourquoi, de plus en plus il est fait recours dans le contexte rural à la micro finance dont les structures implantées dans nombre de Collectivités territoriales offrent des prêts aux plus pauvres en misant souvent sur une simple garantie solidaire. AJA Mali, pour sa part, a mis en place un fonds de garantie lui permettant d’introduire plus facilement les jeunes entrepreneurs auprès de ces Structures financières de base.

Depuis 30 ans, AJA Mali est aujourd’hui promotrice d’une micro entreprise dont le chiffre d’affaires est de 3 500 0000 FCFA et qui emploie quatre (4) salariés gagnant un revenu mensuel qui varie entre 38 000 FCFA à 60 000 FCFA. Grâce à ces revenus, les jeunes filles employées contribuent de façon très significative aux charges de leurs familles, notamment à celles relatives à la nourriture, à l’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation de leurs frères respectifs.

Incinérateur AJA

Les déchets biomédicaux représentent un danger pour la santé autant dans leur collecte que dans leur dépôts à cause de leur nature. Il s’agit de seringues; de poches de sérum, de pansements, de médicaments périmes... 

Formations Professionnelles

La stratégie d’intervention en matière d’auto-emploi de l’ONG AJA-Mali est basée sur la Formation professionnelle.

Une formation qualifiante composée de volets technique et managériale. Le transfert des compétences techniques de qualification se fait sur le choix de l’apprenant et s’effectue dans les principaux centres de formation de l’organisation qui sont : Equifemme (équité femme) reçoit les filles âgées de 14 à 35 ans et un quota de 15 % de garçons; CFEAB (Centre de Formation des Entrepreneurs Agricoles de Baguineda) accueille les jeunes filles et les jeunes garçons âgés de 18 à 25 ans; CFPP (Centre de Formation et de Perfectionnement de Médine) prend en compte les jeunes âgés de 18 à 45 ans.

processus de qualification est couronné par le volet Entrepreneuriat/Fonds Jeunesse qui complète les capacités techniques agro-pastorale et artisanale du jeune par des notions managériales essentielles à la gestion d’une entreprise Cette vision de l’ONG uniquement consacrée à la formation professionnelle se fait sur deux plans opérationnels. Au plan technique, les centres identifient et sensibilisent leurs groupes cibles selon des dispositions prévues spécifiques à chaque rentrée des cours. Les apprenants recrutés sont formés aux notions de bases élémentaires aux métiers de leurs choix. Cette étape est complétée par des séances de stages de perfectionnement. Dans le cadre des formations et des cas pratiques abordés, un accent particulier est mis sur l’importance de Réseaux d’entrepreneurs grâce auxquels les jeunes entrepreneurs peuvent, dans un élan d’entraide, acquérir une capacité de négociation et de traitement d’opportunités économiques (notamment dans les processus d’achat, de transformation et de vente des produits, de gestion de marchés).

la sortie de l’incubateur et sous l’encadrement des accompagnateurs de l’organisation les jeunes deviennent peu à peu autonomes et seront aptes à poser eux-mêmes les diagnostics pour identifier les problèmes et les besoins de leurs entreprises et de maîtriser les chaînes de valeurs de chaque filière professionnelle concernée par les formations.

Les groupes cibles concernés sont des jeunes non-scolarisés, déscolarisés, non-orientés du Diplôme d’Étude Fondamentale (DEF), non alphabétisés, alphabétisés, diplômés d’une filière technique, qualifiés alphabétisés, qualifiés non alphabétisés et des individus extérieurs paorteurs d’idées de projets. Comme quoi, chacun y trouve son compte..

Création d'entreprises

Le parcours des jeunes pour devenir entrepreneurs

 

La stratégie d’intervention d’AJA-Mali, en matière de l’entrepreneuriat jeunesse